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Monday, September 12, 2011

Compte Rendu : Triath'Long Cote de Beaute (TCB)

Pour les personnes qui ne sont pas intéressées par mon "expérience" mais qui veulent mon retour sur cette première édition du Triath'Long Cote de Beaute je vous invite à cliquer ici pour sauter à la conclusion.


Vendredi 9 septembre

J-1, je prépare tout le matériel, en vérifiant plusieurs fois que rien ne manque. L'avant course me stresse autant que l'épreuve elle même, la peur d'oublier quelque chose et de ne pas pouvoir prendre le départ. Ca y est, tout est chargé dans la voiture, et toute la famille est prête. Nous partons à sept: Virginie, les cinq enfants et moi. Il faut d'abord passer une bonne nuit, le départ de la maison est prévu pour samedi à 7h pour un départ de course à 14h30. Je ne me souviens déja plus de ma nuit, je ne sais pas si j'ai bien ou mal dormi... mais je me souviens que je me couche heureux et rassuré car la météo prévue est bonne.

Samedi 10 septembre

Nous voila sur la route. Tout se passe bien. Nous arrivons à Royan vers 10h15. Le parc à vélo est grand, très bien placé en plein centre ville. Marie, du Triathlon Club Royannais et bénévole, me donne mon dossard. Nous parlons quelques minutes, mais mon esprit est déjà ailleurs. Je récupère mon vélo, et mes affaires. Je roule 5/6km pour vérifier que tout va bien. Maintenant que tout est vérifié, Virginie me laisse et part s'installer dans notre location avec les enfants.


Préparation
Il fait très beau, même chaud, il va falloir bien s'hydrater, avant et pendant la course. Le parc a ouvert à 11h. Je place mon vélo. Je prends le temps de bien tout préparer, dépose mon vélo, combinaison, gels et autres boissons. Me voila prêt!

13h30: le parc est rempli. Je discute pas mal avec les autres athlètes du TCN: Alain, Denis, Francois et Jean-Pierre. Nous sommes une heure avant le départ. Il commence à faire très chaud. Les organisateurs ont vu large en terme de planning et c'est tant mieux. Pas de stress! Le vent souffle de plus en plus fort. A tel point que la structure en bambou sur laquelle sont posés les vélos s'écroule. Ahhh... comme moi tous les athlètes stressent pour leur monture. Plus de peur que de mal. Des bénévoles sont appelés pour renforcer la structure.

Nous sommes maintenant à moins d'une heure du départ. Après un briefing nous partons vers la mer. Je me glisse dans ma combinaison, et vais faire quelques mouvements dans une eau à 21 degrés. La partie natation va, je le sens, être un grand moment de plaisir. Les arbitres nous rappellent pour nous positionner derrière la ligne de départ sous l'arche sur la plage. Je suis impatient de partir, j'embrasse Virginie et les enfants, me positionne dans le paquet, et me concentre. Je suis maintenant impatient d'entendre le coup de canon du départ...

Boom !

Natation
Ca y est les fauves sont lâchés! Je coure tranquillement vers la mer, et plonge assez rapidement pour commencer à nager à mon rythme. Je n'aime pas courir dans l'eau ou faire les sauts de dauphins, je trouve cela beaucoup trop fatiguant... sans pour autant je pense me faire gagner du temps. Je vois la première bouée, et mets le cap dessus. Elle est située à 150 mètres. Le départ est assez physique. Je prends pas mal de coups, et les nombreuses vaguelettes levées pas les nageurs me font boire la tasse. Rien de bien méchant.
Je passe la première bouée assez rapidement, je me sens bien. Mais je n'arrive plus à retrouver la prochaine bouée, celle des 800m. Je me laisse "porter" par les personnes qui sont autour de moi. Je n'aime pas ça! Je relève la tête plusieurs fois... Je la vois enfin. Je change un peu mon cap. Ce petit changement ne plaît pas du tout à la personne qui est à coté de moi, qui me le fait savoir en essayant de m'enfoncer dans l'eau au niveau des épaules, en vain... Je sens même une main au niveau de mon cou, comme si cette personne essayait d'ouvrir ma combinaison. Je ne sais pas si mon interprétation est la bonne mais cela pour effet de m'inciter a donner quelques mouvements de jambes pour me sortir de ce paquet. Ça y est me voila au "calme", je vois la bouée, je retrouve mon rythme de croisière. Le passage de la seconde bouée se passe très bien, pas de coup, pas trop de monde. Comme d'habitude je n'ai aucune idée de ma position dans le peloton. Peu importe!

La prochaine bouée est située 200/300 mètres au large. Nous nageons donc vers le large, face au clapot. J'aime nager dans ces conditions. Lors d'un mouvement de bras, je sens un sac plastique... Hmm je me dis que c'est vraiment dégeulasse... J'en touche d'autres. Je réalise qu'il ne s'agit pas de sacs mais de méduses. D'ailleurs je me fait piquer l'avant bras. Mais bon je continue à mon rythme. Voila la troisième bouée, passage très facile peu de monde. Étrange. Il faut maintenant viser l'arche sur la plage en gardant les dernières bouées sur la droite. Ces derniers 800 mètres passent très bien, je n'ai pas retouché de méduse. Je nage le plus longtemps possible, à tel point qu'une personne me marche presque dessus. je trottine vers le parc à vélo, en regardant rapidement ma montre: 31mn... je suis content. Il y a plein de monde sur la plage. Quelle ambiance! J’aperçois Virginie et les enfants qui m'encouragent. Virginie me signale que je suis dans les 100 premiers. Très bien. Les choses difficiles vont commencer...

J'arrive dans le parc à vélo tranquillement en trottinant. Je prends le temps de manger et boire. Eau, Gel et tablette de sel. Je suis le premier du TCN à sortir de l'eau. Alain arrive juste derrière moi. Nous échangeons quelques mots... Je ne me souviens pas du contenu de cette très courte conversation. Je sors du parc doucement, prends le temps de monter sur mon vélo. Ça y est me voila installé sur mon vélo prêt pour les 90km.. pardon les 93km!

Parcours natation sur Garmin Connect.

Vélo
Les 5 premiers kilomètres sont rapides, plat, bon revêtement, vent dans le dos. Je suis content d'avoir fait la reconnaissance en août dernier ce qui me permet de "gérer" la course. J'appréhende les bosses et le vent. Me voila dans la première bosse. Elle passe assez rapidement. Je regarde mes pulsations c'est un peu élever. Il faut que je ralentisse... Les trois premières bosses et descentes sont bien passées. Je n'arrive pas encore à me lâcher dans les descentes mais je freine un peu moins. Quelle frustration! Me faire doubler dans les montées, ne me fait rien, mais ne plus être capable de descendre rapidement m’énerve vraiment. Alain me double dans une cote. Je sais que nous allons passer les 90km "ensemble" comme nous l'avons fait à Sireuil l'année dernière. Je profite du ravitaillement pour me verser un verre d'eau fraîche sur la tête et les épaules. Me voila sur la partie plate du parcours avec le vent dans le dos. Je roule à 35-37 km/h en veillant à ne pas avoir des pulsations trop élevées. J'aimerais rester sous les 140 mais je suis plutôt autour de 140/150... Tant pis je prends le risque. Demi tour, bon maintenant il faut lutter contre le vent. J'essaie de bien me positionner sur le vélo, bien avancé sur ma selle. Je ne force pas trop. Tout ce passe bien. J'arrive a rester à 30-33km/h avec des pulsations autour de 150. Ça va.

Me voila de nouveau dans les 3 bosses, comme prévu Alain me repasse devant. Je prends a boire sur le ravitaillement, un grand verre de boisson isotonique. Il faut que je fasse bien attention a m'hydrater et manger.... Je sais que c'est un de mes gros points faibles. Les bosses passent bien, voila la "dernière" bosse du premier tour. J'attaque la descente la plus dangereuse du parcours. Je tiens le coup, je ne freine pas... et la sur une petite bosse que je n'ai pas vu, je perds le contrôle de mon vélo. Il guidonne. Je freine, je pense avoir crever. je m’arrête en évitant de justesse la chute. Quelle frayeur! Je vérifie si tout va bien sur le vélo, pneus, tension des rayons dans une odeur de caoutchouc brûlé... J'ai freiné assez fort sans bloquer les roues... ouf il n'y a rien. Je repars, stressé mais heureux d’être resté sur la selle et de ne pas avoir crevé. Je roule bien sur les derniers kilos.

Ce premier tour s'est très bien passé. Je me sens bien, je fais attention à bien boire toutes les 7/10mn et manger toutes les 40mn. C'est reparti pour un tour. Sur le plat j'avance bien et comme d'habitude ma vitesse plonge dans les cotes. J'évite de me mettre en danseuse et monte a mon rythme chacune des bosses. Après le petit événement dans la dernière descente du premier tour je n'ose plus trop me lâcher dans les descentes. C'est dur de se faire passer dans les descentes par des fusées... J'ai l'impression d'aller moins vite dans les descentes que sur le plat!!! Ce deuxième tour passe très bien. Alain et moi restons proches, il me passe dans les montées/descentes, je le passe sur le plat. Je croise Anne (Twister) de La Rochelle et nous nous saluons. Anne participe ici a son premier Triathlon long. Ça me fait plaisir de la voir. Croiser une tête connue dans un course, que ce soit un spectateur ou un athlète est toujours motivant. Nous allons d'ailleurs nous saluer plusieurs fois durant le parcours vélo. Sur les derniers kilomètres de ce deuxième tour ma nuque est fatiguée. Mais je veux rester en position aéro le plus longtemps possible. Et de 2! Je me sens bien, pas de douleur ou de fatigue, ma moyenne reste convenable (30/31). Le moral est également très bon. Je ne ressens aucune lassitude, je ne crains pas les 30 derniers kilomètres qui m'attendent. Bon signe!

Je roule toujours au même rythme sur le plat tout, va bien. Je reste "en dedans" dans les montées. Ça y est elles sont passées. Il ne me reste que du plat et 3 bosses. Sur le plat je repasse devant Alain. Je pousse un peu, mais sans passer dans le rouge. Arrivé au demi tour je sens une douleur dans la cuisse gauche au moment de la relance. Aie aie aie, un début de crampe. Restons calme! Je garde ma position aéro en prenant garde a rester sur une bonne cadence. Il me reste moins de 20km... Je sens la crampe qui s'installe. Je m’arrête et m'étire Étonnement mon moral reste au beau fixe, je ne m’énerve pas, et je sais que je vais finir, je n'en doute pas un instant. Alain me double je lui dis que tout va bien... Je lui crie "Une petite crampe". Après quelques secondes d’étirement je repars, en me positionnement différemment sur la selle: je me recule un peu sur la selle pour faire en sorte de faire travailler mes muscles différemment. Ma vitesse n'est pas trop mauvaise, j'arrive à passer d'autres personnes sur le plat. Je double Alain qui semble avoir un coup de mou. Confirmé quelques minutes plus tard car je ne le vois pas me doubler dans les bosses. J'arrive proche du parc à vélo. J’hésite quelques secondes pour savoir si je laisse mes chaussures sur le vélo ou pas… Sachant que le parc à vélo est assez long je prends le risque de déchausser sur les pédales. Tout se passe bien. Yannick, membre du Triathlon Club Royannais et bénévole me salue et me supporte.

Je dépose mon vélo, je suis content d'avoir terminé et me sens bien. Je prends le temps manger et boire. Notamment un gel, de l'eau et une tablette de sel. Au moment ou je pars, Alain arrive pour déposer son vélo. Je me fixe comme objectif de rester devant Alain...

C'est parti pour la section la plus difficile pour moi... J'adore la course à pied mais je souffre beaucoup.

Parcours vélo sur Garmin Connect.

Course à Pied
En sortant du parc, je réalise qu'il y a vraiment beaucoup de monde, de la musique, et Stéphane Garcia qui met une ambiance de folie! Je me laisse porter par cette ambiance et pars serein pour les 21 km de course. Virginie et les enfants sont la, ils m'encouragent. Malo coure à mes cotés sur quelques dizaines de mètres.

Je croise le premier, Herve Faure, impressionnant, il est a quelques centaines de mètres de la fin de son deuxième tour. Je ne sais pas si c'est l'ambiance avec les très nombreux spectateurs, ou le fait de croiser le premier mais je m’aperçois que je coure trop vite. En dessous de 5mn/k. Il faut que je ralentisse sinon je vais exploser en vol. Je me fixe un moyenne de 5:20 au kilomètre... Je passe la première difficulté en marchant, il faut monter une petit bosse avec un chemin de terre. Rien ne sert de se casser les pattes. Pareillement quelques mètres plus loin je descends tout doucement les marches et le chemin de terre. Je reprends mon rythme. Tout va bien. J'arrive à la zone d'épongeage, il faut chaud je me mouille entièrement. avec l'éponge qui nous a été donnée avec le dossard. Ça fait du bien :) ...
J'arrive au ravitaillement, tout se passe bien. Je prends le temps de boire un verre de Coca. Les ravitaillements sont bien fournis: eau, boisson sportive (Nutratletic), Coca pour les liquides, fruits secs (raisins, abricots,..) , fruits (pastèque, orange, ...), sucre, chocolat, .. vraiment très bien. Comme toujours sur le long le prends mon temps: je m’arrête je bois bien, mange, et repars. "Tout va bien, je vais bien ...." Je descends vers la plage de Pontaillac. Je récupère mon premier "chouchou" pour marquer le passage du premier tour.

Premier passage sur le sable... Je trottine en faisant bien attention à ne pas forcer. Je monte les escaliers pour revenir sur le boulevard sur lequel je me remets à courir. Les 4 premiers kilomètres se passent bien. En arrivant autour du cinquième kilomètre je commence a avoir les jambes lourdes mais surtout mal à l'estomac. Je ralentis un peu. Alain me double, il a une belle foulée. Pour ma part je commence à souffrir. Hmm les 16 prochains kilomètres vont être longs. Je suis obligé d’enchaîner course et marche car la douleur au ventre est trop forte. J’espère qu'en ralentissant ces douleurs vont passer. Les derniers kilomètres du premier tour sont vraiment difficiles. Notamment le passage sur la plage de Foncillon, avec la remontée vers la promenade que je fais en marchant. Je termine ce premier tour dans la douleur. Je m’arrête longuement au ravitaillement. J’aperçois à peine Virginie et les enfants. Il faut vraiment que je récupère de la force pour terminer fort. Je continue le parcours en courant/marchant. Je me demande quand même d’où viennent ces maux de ventre. Ai-je trop bu sur les ravitaillements? Le froid sur mon vendre lors de l'épongeage? Ou tout simplement du au fait que je suis parti trop vite en course à pied après un vélo trop rapide pour mon niveau actuel... Peu importe je continue. On verra ça après la course...

Une fois de plus je me fais doubler par beaucoup de monde, c'est un peu dur moralement mais j'ai l'habitude: deux autres membres du TCN me double Denis et Francois. Francois qui a vraiment une très belle foulée. A ce rythme, je pense qu'il va rattraper Alain avant la fin du semi J'ai du mal à rejoindre le ravitaillement du 10ème kilomètre. Passage sur la plage de Pontaillac, récupération d'un autre "choucou"! Ok je dis au revoir aux bénévoles sur la plage... Je ne reviendrais pas ici. Le dernier tour se fait de l'autre coté du parc à vélo sur la grande plage de Royan. J'essaie d'organiser ma course: 2mn de course suivi de 30seconde de marche. Mais la douleur au ventre m’empêche de tenir ce rythme. Je fais au mieux. Arrivé au 14ème kilomètre je me sens un peu mieux. Et je réussi à mieux courir. Est-ce parce que je me rapproche de la plage avec de nombreux spectateurs? ou je vais vraiment mieux? On verra. Ça y est les deux tours "difficiles" sont terminés. Il ne me reste juste un aller/retour sur la grande plage. Ça va aller c'est tout plat... J'arrive a tenir une allure de 6:00/5:30 entre les kilomètres 14 et 15.5, mais les douleurs au ventre reviennent. Je suis obligé de ralentir et de marcher une nouvelle fois. Mais j'arrive à bien avancer lorsque je coure.

Pour la première fois depuis le départ je trouve ça long, et je suis impatient de voir le demi tour et son ravitaillement. Je croise François qui a doublé Alain. Puis quelques minutes après je croise Alain qui comme moi, mais loin devant, souffre. De nombreuses personnes autour de moi marchent... Je n'ose par regarder ma montre. Je sais que je ne vais pas réussi a faire mon objectif "personnel/secret" de 5H30/40 (loin de mes 5:02 de 2005 :( )... Mais il faut que je réussisse à faire sous les 6h. Je vois enfin le demi tour. Je me fais doubler par Jérôme, une des personnes ayant participé avec Virginie et moi à la reconnaissance du parcours en août. J'essaie de rester à ses cotés mais je n'y arrive pas. J'arrive au demi tour, je fais le demi tour, puis je m’arrête au ravitaillement. Je reprends un peu de Coca. Et repars. Il ne reste que trois ou quatre kilomètres. Je continue sur l’enchaînement course/marche. Je me fais doubler par deux athlètes de Saint Herblain, qui me motivent pour finir avec eux. Je tiens 200 ou 300 mètres mais je n'arrive pas a rester plus longtemps. Je n'ai pas mal aux jambes, je ne ressens pas trop la fatigue musculaire, mais mon ventre me fait très mal. Je continue donc a mon rythme. Au fur et a mesure que je me rapproche de la partie nord de la plage j'entends de mieux en mieux l'ambiance de la ligne d'arrivée, sur laquelle sont gonflées deux montgolfières aux couleurs de la Charente Maritime. Quelle organisation!

Je vois le panneau marquant le dernier kilomètre, je regarde ma montre : 5h53mn et des poussières. Je ne peux pas finir en plus de 6h. Je prends mon courage à deux mains. Je me mets à courir. Je me cale à 5:50 du kilomètre. Il faut maintenant courir sur la plage. J'essaie de ne pas ralentir. Je marche quelques secondes puis repars. J’accélère...

Parcours course à pied sur Garmin Connect.

Je passe la ligne en 5h59mn44s avec les enfants et un grand sourire.

Je récupère doucement, après avoir récupéré mon T-Shirt de finisher. Je pars ensuite faire la queue pour me faire masser. Durant toute la course j'ai senti dans ma cuisse la douleur de la crampe qui est arrivée en vélo. Après quelques minute d'attente je monte sur la table. Le kiné travaille sur mes jambes et mon dos. Ça fait vraiment du bien. Je me sens mieux. J'aurais aimé croiser les autres membres du TCN mais ils ont du partir avant moi. Virginie et moi voulons rester jusqu'à l'arrivée d'Anne (Twister). Je vois quelques têtes connues: soit des personnes rencontrées durant la course, ou des personnes rencontrées lors de la reconnaissance. Stephane Garcia au micro annonce l'arrivée imminente des derniers. Nous sortons de la tente pour aller les applaudir. Anne passe la ligne avec deux autres personnes. Un feu d'artifice est lancé. Quelle émotion, je suis heureux, pour elle, pour moi... Je vois que Virginie nous envie. Ce sera son tour l'année prochaine.


Analyse

En résumé je suis très content d'avoir terminé, je restais sur un échec: Sireuil en Juin 2010. Mais je suis un peu déçu par ma performance, particulièrement en course à pied. Pour ma part un premier niveau d'analyse:
  • Natation: je me suis senti bien tout au long de la course, pas ressenti de fatigue
  • Vélo :, au niveau endurance et moral: je n'ai pas vu le temps passé, pas eu de coup de bambou/passage à vide. Mais je manque de puissance dans les cotes -et dois encore perdre du poids-, j'ai peur dans les descentes. La crampe que j'ai eu au 70ème kilomètre montre un problème, selon moi, dans mon alimentation
  • Course à Pied: catastrophique. Des maux de ventre pendant les 3/4 du parcours. J'ai l'impression que musculairement ca allait mais une fois de plus les problèmes gastriques m'ont ralenti.
  • Alimentation: très moyenne, voir pas bonne du tout. Il faut que je recommence a bien mesurer mes besoins et mieux travailler la nutrition avant, pendant et après la course.
Détails:
  • Total: 05:59:44 - 303ème 444 finishers
    • Natation: 00:35:12 (T1 incluse) - 97ème
    • Vélo : 03:08:48 (T2 incluse), 93kms - 225ème
    • Course à pied : 02:15:44 pour 20,3 kms - 388ème (ouch!)
Je dois maintenant me concentrer sur ma préparation 2012 avec comme objectif principal :

    Conclusion

    Cette première édition du Triath'long Cote de Beauté est un grande réussite! L'organisation était impeccable, une très bonne ambiance, avec des coureurs d'horizons différents. Il semble d'ailleurs que pour un grande nombre d'athlètes il s'agissait ici de leur premier long.

    Pour ma part, pour ma première "reussite" après 6 ans d'absence sur du long, j'ai choisi la bonne course. Le cadre est merveilleux :
    • le parc à vélo est idéalement placé pour les coureurs mais surtout pour les spectateurs. En plein centre ville proche de la plage. Ce qui permet aux accompagnants de passer un bon moment entre les différents passages des forçats.
    • le timing est parfait: samedi après midi. Cela permet de prendre le temps de se préparer le matin, et de garder le dimanche pour récupérer et profiter de la famille et de Royan.
    • la natation, malgré les méduses, est vraiment sympa. Je pense, pour le spectacle qu'une petite sortie a l'australienne pourrait également être amusante (pour les spectateurs plus que pour moi :) )
    • le parcours vélo est sélectif mais très beau et fermé a la circulation. Les bosses et le vent participent vraiment à la fête. Le seul petit bémol: le revêtement dans les bosses pourrait être meilleur. Il faut faire très attention sur cette partie du circuit.
    • la course à pied est extraordinaire: pas le temps de s'ennuyer (meme à 6:00 mn/km), des paysages variés, du goudron, de sable, de la terre... et des spectateurs tout du long! Et l'arrivée sur la plage: un très bonne idée!
    • des ravitaillements bien remplis avec beaucoup de choix
    • le buffet de fin de course avec la possibilité de manger avec sa famille à moindre coût
    Je n'ai que 2 petites remarques à faire pour améliorer cette course:
    • marquer par de la peinture fluo les défauts de la route dans les descentes
    • de la soupe chaude et bien salée au buffet
      Comme vous pouvez le voir j'ai adoré cette course. Le Triath'long Code de Beauté vient se mettre à coté d'une course que j'aime beaucoup : Le "Big Kahuna Triathlon de Santa Cruz" en Californie.

        Encore une fois:
        • Grand Bravo aux organisateurs
        • Grand Merci à tous les bénévoles
        • Fécilitations à tous les athlètes
        A l'année prochaine !


        Monday, June 27, 2011

        Utra-marathonien...

        Ce week end Virginie et moi avons participé au Raid Du Golfe du Morbihan. Nous sommes inscrits au "Trail 56" la petite course de 56km. Petite lorsqu'on la compare aux Raid 56 de 89km ou a Grand Raid de 177km. L'édition 2011 est pour moi le 2eme essai, l'année derniere par manque de préparation j'ai abandonné épuisé au 32eme kilomètre.

        Cette année nous courons à 2 avec la certitude de finir ! Au fond de moi j'éspère finir entre 7 et 8h.... Quelle erreur !

        Nous avons terminé en 10h10mn. Incroyable. Je n'ai pas le temps de faire un compte rendu détaillé je vous invite donc a lire l'article de Virginie: ULTRA-MARIN 2011 - JE SUIS ULTRA-MARATHONIENNE !!






         

        Saturday, June 11, 2011

        Triathlon de Mesquer Quimiac : Compte Rendu

        Le TCA (Triathlon Cote d’Amour) organise cette année, le Jeudi 2 Juin, la première édition du Triathlon de Mesquer-Quimiac. Deux courses sont prévues :

        • Découverte : 300m / 10km / 2.5km

        • Sprint : 750m / 20km / 2.5km


        Virginie participe au Découverte, son premier triathlon depuis la fête du tri.  Pour ma part je suis inscrit au Sprint : premier triathlon de l’année.

        Comme tout triathlon, il faut commencer par la préparation à la maison , c’est pourquoi dès le mercredi 1er en fin d’après midi je suis déjà dans la course.  Je suis toujours impressionné par l’état dans lequel je suis les heures/jours avant la course. Le triathlon n’est qu’un loisir sans « enjeu » et pourtant cela me stresse : mais j’adore cela.

        J’imprime donc une « checklist » des affaires à prendre pour la course : vélo, casque, chaussures, serviettes, combinaison, lunettes, … Je vérifie plusieurs fois et je charge tout dans le camping car. Me voilà prêt. Virginie fait de même avec ses affaires.

        Nous prenons la route avec les enfants et trouvons après quelques heures de route, un endroit calme dans la campagne bretonne pour passer la nuit. Je dors très bien, Virginie aussi.

        Jeudi 2 juin, 6h, nous sommes réveillés. Nous prenons la route pour nous rapprocher de l’aire de transition du tri et prendre notre petit déjeuner tranquille. Virginie est tendue… moi aussi J. Je ne vais pas décrire la préparation et la course de Virginie en détail puisqu’elle l’a très bien fait sur son blog.  Nous trouvons une place de parking a quelques mètres du départ, et prenons notre petit déjeuner au soleil. Le vent annoncé n’est pas encore levé. La Bretagne sous le soleil est vraiment très agréable !

        12h30 rapide déjeuner, puis je me prépare. Le moment le plus difficile : mettre mes lentilles de contact J. Je prends mon vélo pour une petite reconnaissance et un échauffement.  Virginie m’a indiqué que le parcours est très accessible : pas de pente ou cote difficile. Je roule doucement, trouve ma position sur mon vélo de triathlon. Après environ deux kilomètres « pfffffff » mon pneu avant se dégonfle. Heureusement ce n’est pas la course. Je m’arrête, change la chambre  à air, prend une cartouche de CO2, je suis en configuration « course ». « Et Meeeeeerde ! » toujours aussi bien organisé, la valve est trop courte, impossible de connecter correctement la cartouche sur la valve. Je trottine donc en poussant mon vélo pour revenir vers le départ. Les pneus de mon vélo sont vraiment trop vieux. Une fois de retour, je prends la roue avant de Virginie, par précaution. Je décide également de prendre une pompe « classique » plutôt que les cartouches CO2. Il est temps de récupérer mon dossard…

        Me voilà dans l’aire de transition, je positionne bien toutes mes petites affaires, dossard, casque, lunettes, chaussures, … Le stress de début de course redescend. Il y a une quinzaine d’athlètes du club… Très sympa ! Après un rapide briefing nous partons tous vers la plage. Je me précipite à l’eau. Ca va elle n’est pas trop froide. Je nage un peu, je me sens bien, heureux d’être là.

        Natation

        Les organisateurs nous demandent de nous positionner sur la plage pour le départ… Boom ! C’est parti ! La mer n’est pas trop formée, mais il y a du vent, je reste au vent de la bouée, pour éviter d’être déporté.  Quel plaisir de nager en mer ! Ca y est la première bouée est passée.  Rien de particulier pour cette première partie du parcours, et le passage de bouée est même moins violent que prévu. Nous sommes maintenant face au clapot. Je retrouve rapidement un bon rythme pour ne pas être dérangé par les vagues. Il me semble que je double quelques personnes. En fait je ne regarde pas vraiment, je nage dans ma bulle.



        Compte tenu de mon niveau, la natation dans le tri n’est pas encore « compétitif», mais juste la première partie de l’épreuve. Attention je n’ai pas dit que je n’aimais pas ca, bien au contraire. Mais je ne cherche pas à gagner des places. Je nage à l’économie. Je cherche le meilleur rendement : avoir une vitesse convenable sans trop dépenser d’énergie. Par exemple je ne me sers pas de mes jambes ; ou plutôt je m’en sers très très peu : pour me dégager  lorsque je me prends des coups, passer les bouées, … Revenons a la course.

        La deuxième bouée est passée, je me sens bien. Ca y est je me dirige de nouveau vers la plage. Je prends les pieds d’une personne tout en regardant l’arrivée tous les 5/10 coups de bras. Me voilà debout, j’ouvre ma combinaison : toujours aussi difficile. Je n’arrive pas vraiment à courir, je trottine. L’aire de transition est assez loin, je me fais doubler par Benoit du TCN. Il court bien plus vite que moi. Aller ! Je me fixe comme objectif de le passer en vélo.

        Vélo

        J’enlève ma combinaison, mets mon casque, mon dossard, lunettes, je bois un peu… et c’est parti ! Je monte calmement sur mon vélo. Rien ne sert de se précipiter ici ! Me voilà bien positionner sur mon vélo. Me voici à 38km/h… Hmm il faut que je me calme, je ne suis pas certain de pouvoir un tel rythme sans exploser en courser à pied. Je ne connais pas la boucle complète je reste prudent. Notamment dans les faux plats descendants. Vraiment dommage d’avoir aussi peur en descente. Compte tenu de mon poids et de mes « cuissots » je pense pouvoir gagner quelques secondes… Mais il est difficile de vaincre sa peur. Sur le plat et les descentes, je ne me fais pas trop dépasser, mais dès que ca remonte boom tout le monde me passe. D’ailleurs il y a plusieurs membres du TCN que je ne reconnais pas, à pars Julien, me doublent. Cela dit je suis content du rythme de ma course. Il est clair que je peux accélérer sur le vélo notamment pousser un peu plus dans les cotes, mais ce ne serait pas raisonnable, pour la course à pied. Je suis content d’entendre et de voir des supporters du TCN et Virginie m’encourager. Merci a JP, Patrick, et les autres J’arrive au dernier virage… Je ralentis, ouvre mes chaussures… Cool j’ai réussi J J’appréhende toujours cette partie. Je ne voulais pas finir en courant avec mes chaussures de vélo car il faut passer dans du sable, je ne souhaite pas les abimer.


        Course à pied

        Je pars pour la course. Je passe devant le ravitaillement, je tends la main pour attraper un verre. La petite fille qui est censé le me donner à peur et le renverse. Ahh Zut ! Ca me fait rire. Je m’arrête et prends le temps de boire. Ok maintenant c’est parti pour de « vrai ». Il faut vraiment chaud. Je ne me sens pas trop mal. Mais je n’arrive pas a avancer. Hmm la course à pied c’est vraiment pas mon fort. Je me fais doubler par pas mal de monde. Mais pour l’instant aucun membre du TCN. Le premier kilomètre se passe bien. Mais me voici maintenant dans un chemin de sable mou… Que c’est dur !  C’est dur pour tout le monde, mais j’ai l’impression d’être le plus lent. Dur pour le moral. Mais bon la course à pied ne fait que 5km. Je vois une personne du TCN devant moi qui marche. C’est Julien, je passe devant lui, il me dit qu’il a mal au genou. Zut ! Les organisateurs se sont fait plaisir, il y a même des marches à monter. Je les monte en marchant et reprends la course. Les derniers hectomètres passent le long de la plage, avec pas mal de gens. J’adore. Impossible de craquerJ. Premier tour effectué. Difficile ! Je me demande d’ailleurs comment je vais faire dans 15 jours pour le tri CD des sables si je trouve déjà 5k trop long. Étonnamment je me sens mieux au deuxième tour. Je ne pense pas avoir été plus rapide mais ce tour a été plus agréable. Sur le début du tour, sur le plat je double 1 ou 2 personnes. Ahhh C’est la première fois que je double quelqu’un sur la course à pied de cette course.  Sur le sable,  Samuel me double. Il court vite … par rapport a moi en tout cas J. Ca y est je passe la ligne. Quel plaisir ! Je termine en 1h19. Je suis content. Je ne sais pas ou je me situe dans le classement.


        Virginie et d’autres membres du Club sont là. Nous discutons un peu. Je ne souhaite pas trop trainer car je travaille demain et ne veux pas passer trop de temps sur la route pour rentrer sur Nantes. Je range mes affaires.

        Fin

        Sur la route du retour, Virginie et moi commentons notre course, nos sensations … Quel plaisir de pouvoir partager cela en couple !

        Cette première édition du Triathlon de Mesquer-Quimiac est vraiment une belle réussite. Un cadre extraordinaire, un parcours amusant, et assez difficile en course à pied. Une belle organisation. Vivement l’année prochaine !

        Résultats Détaillés :

        • Total : 1h19mn19s : 112ème sur 265 au scratch (enfin dans la première moitié d’une course)

        • Natation + 1ere Transition : 15mn58s : 56ème : je suis impressionné par ma perf …

        • Vélo + 2éme transition : 35mn53 : 108ème : moyen.. j’aurais aimé faire mieux

        • CaP : 27mn 30 : 171ème


        Dans ma catégorie Senior (à 2 ans de Vétéran, ouch !) :  65ème : sur 114 classés . Zut ! je suis dans la 2ème moitié.  Prochain sprint il faut que je passe dans la première partie.

         

         

         

        Résumé de la semaine 22

        Objectif de la semaine: Triathlon Sprint de Mesquer le jeudi 2 juin.

        Lundi 30 mai

        Sortie course à pied de 10.3km en 54 mn, à 143bpm  autour de la maison, résumé RunKeeper.

        Mardi 31 mai

        Natation avec le club le midi, durant 45mn pour environ 2.3km au total

        Le soir, Virginie et moi avions programmé une session de course à pied avec quelques intervalles rapides. Je n'ai pas pu courir avec Virginie étant bloqué dans Nantes. J'ai donc profité de cela pour aller faire une course très agréable sur les bords de l'Erdre. 1h03 de course pour 12km, avec une moyenne de 150bpm. Le parcours, et quelques photos floues sont disponibles sur RunKeeper . Une fois de plus n'ayant pas pu synchronisé ma Polar avec mon PC je n'ai pas le détail des intervalles.

        Mercredi 1er Juin

        Après une bonne journée de travail me voici sur le mon vélo pour me dégourdir les jambes, sans forcer. J'ai donc fait une boucle de 26.6km à 28.8km/h à 121bpm de moyenne. Résumé RunKeeper.

        Jeudi 2 juin

        Jour de compétition! 1h19 pour le triathlon Sprint de Mesquer. Compte rendu à venir!

        Vendredi 3 juin

        Repos! avec un joli cadeau pour mes 38ans : de nouvelles chaussures de trail. Que je vais tester demain!


        Samedi 4 Juin

        Comme souvent un peu de natation le matin: environ 2km pour 40mn. Ensuite j'ai rejoint quelques membres du TCN pour parler de l'Objectif 2012 : l'Ironman Lonzarote. Discussions autour de la logistique, logement, transport, ... Nous n'étions pas très nombreux pour cette première réunion.

        En fin d'après midi, je pars pour une sortie de 1h35 en trail. il faut chaud. Très chaud! Je me construis un parcours par les vignes. Très sympa. Mes nouvelles chaussures me plaisent elles sont confortables, réagissent bien sur les différents terrains rencontrés: terre, pierre, route, herbe. 15.8 kn en 1h35 à 146 bpm de moyenne. La chaleur m'a épuisé. Résumé RunKeeper.

        Dimanche 5 Juin

        Il pleut... ça faisait longtemps. Virginie et moi avions prevu une sortie vélo matinale, mais nous attendons que la pluie s’arrête. Dans l'après midi, nous partons pour une sortie de 2/3 heures. Mais la pluie est de retour. Sur un rond point, à Thouaré j'entends un bruit de glissade derrière moi. Mon cœur accélère.. Je me retourne. Je vois Virginie parterre. Bon deja elle est tombé toute seule, pas de choc avec une voiture. Je la rejoins, elle est un peu sonnée et abimée. Zut! Apres quelques minutes pour reprendre nos/ses esprits, nous repartons. Mais elle n'a pas confiance ni envie de continuer. Je rentre donc rapidement à la maison pour aller la chercher en voiture. Elle m'attends sous la pluie.. C'est vraiment pas top! Une fois à la maison, bien reposée et douchée Virginie va mieux.

        Une sortie gachée, mais Virginie garde sa motivation. Résumé de ma sortie: 1h46, 46km à 105bpm. Résumé RunKeeper.

        Conclusion:

        Une bonne semaine de sport : 8h30 total... avec une compétition le jeudi

        Monday, May 30, 2011

        Résumé des 12 dernières semaines

        Beaucoup de retard sur mon blog, mais heureusement pas dans mon entraînement! Dans cet article je vais me limiter

        Mai 2011

        Je devais avec Virginie commencer la saison de triathlon à Rennes les 7 et 8 mai. Nous avons annulé notre participation dernier moment car nous avons passé une semaine à Boston. Nous étions très fatigués, et nous avons préféré ne pas y aller. Une belle sortie en CAP dans les rues de Boston le 1er mai : voir les infos sur RunKeeper. J'ai également couru à Varsovie et Namur.

        Le mois de mai est aussi le début de la préparation pour le "Trail 56 du Golfe du Morbihan", j'ai donc fait quelques sorties longues en CAP et en vélo, par exemple:

        En résumé j'ai effectué 198km en 3 sorties vélo et 140km en 12 sorties en course à pied. (avec une sortie prévue demain dernier jour du mois). Une grosse baisse en vélo il faut que je corrige ca !

        Je n'ai pas fait de résumé de mes sorties natation, il y a cependant un moment mémorable qui a eu lieu le week end dernier, samedi 28 mai, ou j'ai participé à une compétition de nage en eau vive: Vertou à l'eau: 200m de course à pied, 2000m de natation, 200m de course à pied. J'ai trottiné pour me mettre à l'eau, ensuite j'ai essayé de garder un rythme soutenu. Mais au bout de 15o0/1600 mètre j'ai ralenti et commencer a voir des personnes me doubler. Dur dur ! J'ai terminé en 43mn très content d'avoir participé, surtout après avoir couru 20km le matin!

        Avril 2011

        L'objectif du mois: le marathon de Nantes. Décu mais heureux de terminer le marathon! J'ai terminé en 4h07mn. Je n'ai donc pas réussi à passer sous les 4h. Une fois de plus j'ai craqué autour de 30ème kilomètre. Je vous invite à regarder le résumé RunKeeper de mon marathon. Je suis impatient de me retrouver sur la ligne départ d'un nouveau marathon: Vannes en octobre ou la Rochelle en Novembre... Mon coeur balance.

        En résumé j'ai effectué 204km en 5 sorties vélo et 160km en 14 sorties CAP avec une belle sortie à Pléneuf Val André et à Tunis.

        Mars 2011

        L'objectif du mois: le semi marathon d'Orvault. Je suis très content du résultat : 1h44:35 (RunKeeper). J'ai également participé à un trail de 18km à Saint Herblain, difficile mais très heureux.

        En résumé j'ai effectué 351km en 5 sorties vélo et 149km en 13 sorties CAP.

         

        Sunday, March 6, 2011

        Résumé de la semaine #8



        Objectif de la semaine: Trail du Vignoble Nantais (nocture)

        Lundi 21 Février
        Session de natation de 52mn pour environ 2.5km.

        • Résumé : 52mn - 2.5km


        Mardi 22 Février
        Pause déjeuner: entrainement de natation relativement court 38mn, pour 1.9km.
        Le soir je rejoins le club à Sain Sébastien pour 1h de course tranquille.

        • Résumé Natation : 38mn - 1.9km

        • Résumé Course à Pied : 1h03 - 10.2km - 6:21mn/km - RunKeeper


        Mercredi 23 Février
        Nada! En Déplacement sur Paris

        Jeudi 24 Février
        Déjeuner natation 50mn, et le soir sortie course avec le TCN, dernière sortie avant la course du week end; nous sommes plusieurs du club à courir ce week end.

        • Résumé Natation : 50mn - 2.5km

        • Résumé Course à Pied : 1h01 - 11.7km - 5:13km - RunKeeper qui était en cours de mise à jour au départ


        Vendredi 25 Février
        Repos

        Samedi 26 Février
        Je me reveille fatigué. Je n'aime pas ca! Je vais donc me reposer pour être pret pour la course de ce soir. Je fais attention à ce que je mange, pas la peine de se remplir la panse! Virginie part faire du vélo avec les filles triathletes pendant que je me concentre. Je ne me suis pas beaucoup entrainé en trail mais l'endurance, le forme et le moral sont là! Je mange un peu de pates a 16h30h, le départ est à 20h. Jeremi, un collègue qui fait la course m'appelle; il a récupéré son dossard. Je le rejoins. Ce trail est vraiment une belle course et bien organisée. Je retire mon dossard et on rentre pour se preparer. J'habite à 4km du départ, autant se mettre au chaud. Nous repartons vers le departs à 19h30, pour participer au briefing et s'échauffer. Le parcours est plus long que l'année dernière (17km). Les résultats complets pour ma part je finis 284ème sur 443 au scratch... J'aimerais réussir à finir dans la première moitié. On verra ca l'année prochaine. Dans ma catégorie : 145eme sur 202 (catastrophique :) )

        • Résumé du trail : 2h14mn -  21km - 6:15mn/km -  Runkeeper


        Dimanche 27 Février

        Sortie vélo avec le TCN, Virginie est avec moi. Je reste donc dans le second groupe. Virginie a fait 75km samedi avec ses copines triathlètes... La sortie TCN prévue fait 85km. Ca promet! Nous démarrons tranquillement, mais après 20km les 3 groupes se forment. Nous sommes dans le groupe 2, mais le rythme est saccadé. Virginie ressent la fatigue de la veille. Au bout de 45km et de nombreuses petites bosses, Virginie ne souhaite pas être le "boulet" de la sortie et décide donc de rentrer à la maison. Nous sommes proches de  La Haye Fouassiere. Je raccompagne Virginie jusqu'à la maison; puis je repars seul vers Nantes pour finir la sortie. Je remonte vers la Loire, il y a du vent. Une fois arrivé sur les bords de loire je remonte vers Nantes, j'essaie d'accélérer malgré le vent. Une sortie de  3h17 pour 81.6km.

        • Résumé de la sortie vélo: 3h17km -  81.6km -  24.7km - Runkeeper.



         

        Thursday, February 24, 2011

        Résumé de la semaine #7

        Objectif de la semaine: Bike and Run de Saint Nazaire avec Virginie

        Lundi 14 Février
        Comme tous les lundis sur Nantes je profite de la pause déjeuner pour aller nager avec le club. La natation du lundi est un très bon moyen de faire de la récupération active après les longues sorties du weekend.
        L'échauffement s'est fait avec des 4*25m 4 nages. J'apprécie beaucoup les exercices qui mélangent les nages; et pourtant je ne suis pas un nageur! Le papillon est très dur. Il me semble que la pratique des 4 nages est importante pour progresser.

        • Résumé de la sortie natation: 48mn  /  2.3 km


        Mardi 15 Février
        En déplacement sur Rennes, il m'est impossible de m'entrainer! Je rentre trop tard sur Nantes pour rejoindre l'entrainement du club. Rodolphe m'a envoyé le programme prévu: 15mn facile, 15mn moyen, 15mn dur, et 15mn facile.

        Mercredi 16 Février
        Je pars donc m'entrainer tot 6h20. Je fais donc l'entrainement prévu la veille. J'aime vraiment courir tot le matin. Les 30 premieres minutes sont très agréables. Il faut maintenant faire les 15mn "dures". C'est vraiment difficile mais je tiens le coup. Je resens enfin que j'ai retrouvé le mental pour m'entrainer serieusement et me faire mal! Voici le résumé des intervalles :

        • Intervalle 1 : 6:00mn/km - 134 bpm

        • Intervalle 2 : 5:13mn/km - 142 bpm

        • Intervalle 3 : 4:42mn/km - 160 bpm

        • Intervalle 4 : 5:44mn/km - 148 bpm


        Le midi, je profite de bosser de la maison pour aller rouler. Il fait assez frais, il y a du vent. Je fais une belle boucle de 55.4km autour de La Chapelle Heulin, Le Loroux Bottereau, Vertou, Le Pallet. Je dois limiter ma sortie à 2h car j'ai une reunion telephonique à 14h15... Et oui juste le temps de prendre ma douche et de grignoter. Très bonne sortie! Cela faisait un certain temps que je n'avais pas roule seul, et ma moyenne est "acceptable" : 28km/h. (j'ai par erreur effacer l'entraiment sur ma Polar, je ne me souviens plus de ma fréquence cardiaque.

        • Résumé de la course à pied: 1h00mn - 11.3km - 5:21 mn/km - 145bpm  RunKeeper

        • Résumé de la sortie vélo : 1h58mn - 55.4km - 28km/h - RunKeeper


        Jeudi 17 Février
        Après une tres bonne nuit je me reveille en pleine forme... Et oui 3 heures d'entraînement et une journée de travail intense ca permet de bien dormir! Je travaille de Nantes. Je vais nager avec le club. Je ne me souviens pas des excercices que nous avons faits pendant les 42mn de nage.
        Le soir je rejoins Gérald et Joelle pour l'entrainement course à pied. Le programme est très simple: 1h facile et terminer par 10*80m sprint. L'heure de footing est très agréable, cela me permet de faire plus ample connaissance avec mes "training buddies". Lors que nous avons fini l'heure de jogging nous attaquons les sprints. Arrrghh, que c'est dur! Mais les faire a 2 meme derriere est motivant!

        • Résumé Natation : 42mn - 2.2km

        • Résumé  Course à pied : 1h12 - 12.4km - 143bpm - 5:46 mn/km -  RunKeeper


        Vendredi 18 Février
        Jour de repos pour bien preparer le week end. Virginie et moi allons passer la soirée en Bretagne, en esperant pouvoir courir le lendemain matin à Pleneuf Val André.

        Samedi 19 Février
        Nous nous reveillons trop tard, il pleut... Virginie et moi decidons donc d'annuler la sortie course à pied. Mais une fois rentrés sur Nantes nous montons sur nos vélos pour une sortie de 50km "facile". Nous partons à l'aventure, en prendant des petites routes... qui ressemblent à des montagnes russes: plein de petites bosses. C'est assez éprouvant pour les jambes. Vraiment pas une bonne idée la veille d'un Bike and Run... Ce n'est pas grave on fera au mieux demain.

        • Résumé: 2h08mn - 50km - 112bpm - 23.4 km/h - 260m d'ascension - RunKeeper


        Dimanche 20 Février
        Le reveil est assez difficile, mais nous sommes prets à l'heure.Il y un brouillard épais, et pénétrant. Je n'aime pas ce temps. Nous arrivons à Saint Nazaire à 9h30, nous retrouvons quelques personnes du TCN. Durant l'échauffement je réalise que la course va etre bien plus dure que celle de Saint Brévin. 15km sur la plage, avec du sable mou: impossible de se reposer sur le vélo qui est aussi difficile que la course. Ca promet! Le briefing ne me rassure pas. Nous allons devoir passer sur de la vase, sur des coquillages, passer par dessus des rochers... Aie aie aie!

        Ca y est le départ est donné. Dès les premiers mètres je sais que la course va etre longue. J'ai pour ma part aimé cette compétition, non pas pour le résultat qui est très moyen, mais tout simplement car c'est l'occasion de se surpasser en compagnie de Virginie. Cher lecteur je t'invite à lire le compte rendu écrit par Virginie qui est bien plus complet et amusant que le mien.

        • Résumé: 1h18mn - 13.3k - 147bpm - 5:50mn/km - RunKeeper


        Résumé de la semaine

        • 9h08 sur les 3 sports dont 1 Bike&Run

        Friday, October 15, 2010

        Compte rendu : foulées du tram 2010

        Samedi 9 octobre

        Ma journée commence par une petite promenade dans Nantes pour aller chercher mon dossard. J'arrive peu de temps après l'ouverture du magasin "Running Conseil" qui est le lieu de rendez vous pour retirer les dossards.  Je suis surpris de voir un longue queue devant le magasin. Je ne connais pas cette course; l'année dernière pendant que Virginie courait les foulées du tram, j'étais aux 20km de Paris. Cette année encore les 20km de Paris ont lieu le même jour.

        Une fois de retour à la maison , Virginie et moi chevauchons nos vélo pour une petite sortie. Après 55mn très doux nous rentrons, et déjeunons avec les enfants. En fin d'après midi pendant que les enfants s'amusent avec les voisins nous partons pour l'entraînement 'officiel' du jour: 1 heure d'endurance. Est-il sérieux de faire deux sorties la veille d'une course ? Oui biensur, car je fais les foulées pour le plaisir sans objectif précis à part me donner à 100%.

        Me voici au lit, très tôt après un dinar frugal à base de riz. Un bon gros dodo en perspective!

        Dimanche 10 octobre ou 10-10-10

        Je me réveille bien reposé, un bon début. Petit déjeuner normal : lait, tartines, confiture, beurre, et jus de fruit; je ne ressens pas le besoin de prendre un repas de sportif car la course n'a lieu qu'à 15h.   Virginie part pour sa sortie longue 1h50 dont 3 fois 10mn allure marathon, dur dur! Je m'occupe des enfants qui sont très excités et occupés par leur nouveau jouet: TOUPIE!

        Il est midi et demi,  Virginie part avec les enfants. Je reste me préparer à la maison. Mon d jeuner est très simple: un bol de Sportdej d'Overstim, de l'eau et du jus de fruit. Me voila rassasié.

        13h45, je saute dans la voiture, impatient d'être dans la course. J'arrive sur les lieux du départ 30mn plus tard. Je trottine pendant 20 minutes; afin de m'échauffer. Je prends cette phase très au sérieux pour cette course car je pense et espère courir assez 'vite', et je ne veux pas me blesser. Je croise deux personnes du TCN je les salue mais ne les connais pas. Je retourne vers la ligne de départ. Que de monde ! Je n'ai pas envie de partir à l'arrière du paquet. Je trouve un zone avec un peu moins de monde et enjambe les barrières pour me mettre dans la foule. Il fait chaud, très chaud même. Nous sommes serrés comme des sardines. Encore quelques minutes à attendre.

        Boom! Ca y est, c'est parti! Ne n'avance pas, j'ai mêle du mal à marcher. Après environ 1 ou 2 minutes je passe la ligne en trottinant. La marée humaine s'engouffre dans Trentemoult, les rues sont trop petites pour digérer ce long cortège. Je n'aime pas trop cet environnement mais le cadre est vraiment très joli. Je n'aime pas les personnes qui zigzaguent pour gagner quelques places dans ce contexte. Après quelques centaines de mètres je trouve mon rythme. Je vois un maillot du TCN, mais il s'enfuit devant moi, lui ai-je fait peur? Impossible de le suivre. Ne me concentre sur ma foulée ; je n'ose pas regarder ma montre. Je suis dans le rouge, je le sais. Je ralentis un peu.

        Nous arrivons dans Saint Sebastien par des routes que je ne connais pas. Les quelques cotes que je dois monter me font mal. Je ralentis dans les cotes afin de pouvoir retrouver rapidement mon rythme de course sur le plat, voir accélérer dans les descentes. J'aime me trouver un lièvre/partenaire de course mais la je n'y arrive pas. Mes voisins changent tout le temps. Et pour couronner le tout je n'ai aucune idée de la distance que j'ai parcouru. Le seul repère réel que j'ai sur le parcours est le nouveau pont sur la Loire reliant Saint Seb' à l'île Beaulieu. Nous descendons enfin vers la Loire. Je vois le pont. De nombreux spectateurs soutiennent les coureurs. Cela me donne un coup de fouet! J'essaie d'accélérer sur les parties plates. J'ai du mal à rester en dessous des 5:20 mn/km. J'essaie de rester 'rapide' sur cette partie plate du parcours.

        Je quitte l'île Beaulieu, dernière ligne droite. Et si tout se passe bien. Je devrais apercevoir ma petite famille sur le bord de la route. Après avoir passe le deuxième pont la route monte doucement. Mes cuisses me brulent, je ne sens plus mes poumons. Il faut que j'arrive à garder ce rythme. Ralentir serait un échec. J'aperçois Virginie et les enfants. Ils sont dans la dernière 'petite' bosse. Je ne sais pas si ma posture et ma foulées sont belles, mais une chose est certaine: mon visage doit être très très marqué!

        Il ne me reste probablement moins d'un kilomètre à courir,  commerce, 50 otages. Il y a plein de monde. On se croirait sur une arrivée du tour! C'est vraiment sympathique de voir plein de monde. Je continue mon effort. Je ne vois toujours pas la ligne d'arrivée. C'est long. Voilà elle est devant moi, je n'arrive pas à sprinter. Mais je termine au maximum de mes capacités - du moment -. Mes enfants sont à cotés de moi. Ils ont fini le dernier kilomètre en courant; quelle famille!

        Je regarde ma montre 1h11mn, le 10.10.10 pas mal! Je suis plutôt content de ma course. Il me semble que j'ai réussi à gérer ma course. Cela dit j'ai vraiment souffert. Tout ca pour une moyenne à 5:20/25 au kilomètre. Je ne sais pas trop à quelle vitesse je vais pouvoir faire le marathon de La Rochelle. Mais ceci est une autre histoire prévue pour le 28 novembre prochain.

        Wednesday, July 7, 2010

        Un mois de juin très difficile

        Pour ce mois de juin je m'étais fixé quelques objectifs important: le triathlon longue distance de Sireuil (le 13) et le raid 56km du Golfe du Morbihan (le 26). Je n'ai pas terminé ces deux épreuves.

        Pour le triathlon j'ai craqué au 16ème kilomètre de la course à pied, il ne me restait que quatre kilomètres à faire. J'étais tellement mal que je les ai fait dans la camionnette médicale.
        Pour le raid j'ai cour 33 kilomètres et j'ai décidé d'arrêter pour ne pas finir une nouvelle fois dans une tente médicale. Bon l'analyse est simple: je ne suis pas encore prêt a faire du long.

        Cela fait maintenant plusieurs semaines que ces courses ont eu lieu, me laissant le temps d'analyser ces échecs. Les conclusions sont, et oui je vais enfoncer des portes ouvertes : manque d'entraînement/préparation et manque de motivation. Les deux sont liés.

        Concernant l'entraînement: j'ai tout faux! Pas de qualitatif, pas de quantitatif. Mon entraînement n'est pas du tout structuré. J'ai laissé ma vie professionnel chambouler mon entrainement. Ceci est tout a fait normal, mon métier c'est l'informatique et non pas le triathlon. Cela dit si je me concentre sur la création d'un plan d'entraînement structuré, il est plus "difficile" de sortir du cadre.

        Concernant la motivation: je n'avais pas la "hargne". Je suis breton, donc têtu! D'habitude je m'accroche à mes objectifs et il est très difficile de me faire changer d'avis. Durant les courses que j'ai fait dans le passé, sans remonter trop loin, par exemple le Marathon de La Rochelle en décembre dernier je n'ai pas abandonné! J'ai marché les 7 dernier kilomètres pour finir la course. Il n'était pas question de laisser tomber. Pourquoi durant dernières courses ai-je laissé tomber? D'une part physiquement j'ai craqué; mais je pense qu'avec la "gniac" j'aurais pu terminer (au moins le raid en marchant/trottinant après un long repos près d'un ravitaillement).

        Une nouvelle fois, pourquoi ai-je craqué? Je pense que la réponse est également lié à l'entraînement. Je n'ai pas assez donné de moi durant les entraînements pour m'obliger à avoir un "retour sur investissement" qui se concrétise par le franchissement de la ligne d'arrivée.

        Comment éviter d'avoir de nouveaux échecs pour mes prochaines courses? (Quiberon, Marathon de Nantes, ...)
        La réponse est super simple: me concentrer sur mon entraînement et me fixer des objectifs principaux (2 par an) et des courses "plaisirs" ou préparatoires entre ces objectifs.

        Je vais donc profiter de mes vacances qui arrivent début aout pour me construire un plan d'entraînement précis pour les objectifs suivants: le marathon de la Rochelle en décembre, et le raid de 56km de l'année prochaine. Il faut ensuite que je me force a tenir ce plan indépendamment de mes contraintes professionnelles. Il faut que je balance ma vie professionnelle et ma vie sportive.

        Je pars ce week end pour un voyage d'affaire au Vietnam, à Hanoi. Cela commence mal. Il est généralement difficile de rester "sérieux" lors des voyages. Je vais donc me préparer un entraînement à base de course à pied et PPG, et m'y tenir.

        Il n'est pas question de repartir sur une saison aussi catastrophique. Je ne veux pas non plus me limiter au court, car ce qui m'excite est le long!

        Wednesday, June 16, 2010

        Compte Rendu : Triathlon Courte Distance de Laval

        Dimanche 30 mai.

        Et voila, me voici à quelques heures de mon premier triathlon depuis 5 ans (l’Ironman de Floride 2005). Le rituel du triathlète a commencé la veille au soir. Une préparation minutieuse, en listant tous les objets nécessaire pour une bonne course. Certaines choses sont évidentes: vélo, vêtements,... mais il y a des choses toutes aussi importantes mais qu’il est facile d’oublier: combinaison, chaussures de vélo, casque. Un oubli et la course devient vite un calvaire, voir même une disqualification.

        Je suis prêt à partir. J’attends Pierrick qui dois me rejoindre à la maison pour co-voiturer jusqu’à Laval. Nous chargeons la voiture, un vélo sur le toit, un vélo dans le coffre, les sacs en vrac dans la voiture. Il est 10h, nous partons. Je suis assez stressé, première course depuis 5 ans, je ne me sens pas prêt, et j’ai peur de finir dernier. J’ai beau me dire que ce n’est pas important, je n’aime pas trop l’idée de courir avec la voiture balai. Il faut bien un dernier, mais je n’ai pas envie que ce soit moi. Pourquoi cette crainte? Comme je viens de le dire, je ne me sens pas prêt, tout particulièrement en vélo; mais aussi et surtout les courses sont moins grandes qu’en Californie. La plupart des courses que j’ai faites aux US comptaient entre 800 et 1500 participants, alors qu’à Laval nous serons au maximum 200. C’est super, mais je ne peux pas m'empêcher que le niveau moyen d’une course est plus élevé.

        Après 2 heures de route nous voila à Laval. Nous apercevons les coureurs du sprint qui terminent leur course. Je suis heureux d'être la. Je gare la voiture et nous marchons vers la zone de transition. Il n’est pas encore possible de retirer les dossards. J'aperçois et salue quelques athlètes du TCN. Nous partons déjeuner. Je n’ai rien prévu pour bien préparer la course du point de vue de la nutrition. Je prends un sandwich “jambon/emmental”; pas très pro :). Il est 12h30, le bureau des inscriptions/dossards est maintenant ouvert, me voici avec le numéro 144. Il y a environ 10 participants du Triathlon Club Nantais (TCN).

        Pierrick et moi repartons vers la voiture pour terminer la préparation du matériel et effectuer une petite sortie vélo. Nous quittons le parking, et roulons le long de la Mayenne, bon revêtement, route plate; après quelques kilomètre le profile de la route change, des petites cotes, goudron de moins bonne qualité. Et ce n’est que le début! Apres environ 6 kilomètres je fais demi-tour, au sommet d’une des bosses que nous allons monter 2 fois pendant la course. Je rentre doucement vers la voiture, je sais maintenant que je vais vraiment souffrir sur le parcours vélo... Dur dur car le vélo était la discipline dans laquelle je gagnais des places.

        Ca y est le parc à vélo est ouvert, je prends mes affaires et vais me dirige vers ma place. Les organisateurs ont donné les numéros de dossard par club, ce qui permet d'être en groupe. Je range mes petites affaires, vérifie une nouvelle fois qu’il ne manque rien. Je pars courir quelques minutes. Je reviens vers le parc à vélo et me glisse dans la combinaison. Aie Aie Aie! Je suis encore trop gros, j’ai un peu de mal à rentrer dans la combi. Je dois être le seul à avoir une combinaison sans manche, mais je

        Après un rapide briefing, le troupeau marche vers la Mayenne. Je descends doucement dans l’eau. Un peu froide mais je n’ai aucune difficulté à rentrer dans l’eau. Je rejoins le paquet. Nous nous alignons tous sous la ligne qui est représentée par un corde tendue au dessus de l’eau. Un coup de trompe? un coup de canon? Je ne sais pas. Nous partons tous. Me voila pris dans le flot de nageur et à contre courant. Je prends des coups, j’en donne. J’ai oublié à quel point la natation est physique. Je me dis que ce la va se calmer après quelques minutes. Mais non ! Je me retrouve toujours avec des personnes qui s’appuient sur mes jambes, me donnent des coups sur les bras, mains, tête. Mais bon pas d'inquiétude je fais pareil ! Le seul petit problème : c’est très fatigant. Je suis impatient de faire demi tour, pour nager avec le courant et non plus contre le courant. Bon voila la bouée est passée, difficilement. Je n’ai pas réussi à attraper le sillage d’un athlète, je n’arrive pas à nager droit. Je ne suis pas fatigué mais j’ai du mal à prendre du plaisir. Je décide donc de me concentrer sur la technique, ralentir le nombre de coups de bras, chercher la glisse. Je retrouve un peu de confort, et cela me repose. Cela dit, le parcours me parait vraiment long. Je repasse sous la ligne de départ, mais cette fois avec le courant, elle passe vite. J'aperçois malgré ma myopie -je n’ai pas encore commandé des lentilles- dernier pont que nous devons passer. Je me prends toujours des coups. Ca y est le pont est juste devant moi, il y a une bouée juste devant, je pense comme la personne qui me précède qu’il s’agit du point de passage. Je commence à faire demi tour, mais ce n’est pas bonne route. Un kayakiste nous indique qu’il faut contourner le pont. “Ahhhh merde !”, je ne m’énerve pas, et contourne le pied du pont. Je ne comprends pas trop pourquoi l’organisation a mis une bouée à cet endroit. Cela ne change pas grand chose pour moi. Ca y est je vois la zone de sortie d’eau. Je sors, j’essaie de courir, je suis trop fatigué; ou plutôt je n'arrive pas a retrouver mon équilibre assez rapidement. Drôle de sensation. Je trottine jusqu’à mon vélo. Je prends tout mon temps. Je m'aperçois que tous les athlètes du TCN sont déjà partis. La sortie du parc à vélo n’est pas top. Il faut courir sur des gravillons et cela pendant plus de 100 mètres. Etant de nouveau débutant en triathlon , je ne cherche pas à améliorer mes temps de passage en dans les transitions en installant les chaussures sur le vélo. Je trottine donc les chaussures de vélo aux pieds Et hop; je me pose sur ma selle.

        Ca y est me voila dans ma partie favorite du triathlon: le vélo. Je prends la position aéro, pédale de façon rapide (85/90 tours par minute), cela permet de ne pas trop forcer musculairement. Je roule à 29-30 kph, sans trop faire monter mon rythme cardiaque. La première bosse arrive; je ralentis énormément. Je me concentre sur mon rythme de pédalage. Et la boom! Une personne me double, puis deux... puis... j'arrête de compter. C’est déprimant. Je me rends compte que je n’ai vraiment pas le niveau en vélo. Sur le plat je reste assez à l’aise mais à la moindre cote c’est catastrophique. Dans la première grande descente, je n’ose pas accélérer, mais je le laisse descendre doucement sans pousser sur les pédales. Suite à mon “incident” durant Wildflower 2005, je n’ose plus attaquer dans les descentes. Dommage, avec mon poids je suis avantagé :). La deuxième bosse est devant moi, elle parait encore plus difficile que la première. Je prends mon rythme, et continue de me faire passer par d’autres athlètes. Ca y est, la bosse est derrière moi. Et dire qu’il faut le faire deux fois... Bon maintenant le plus dur est passé, à non c’est pas totalement vrai, me voici donc dans un faux plat montant avec un vent de face très. Il m’est impossible de vraiment accélérer sans me mettre dans le rouge. Puisque depuis le début de cette boucle le parcours monte, il va bien falloir redescendre. Ca y est, je peux accélérer. Je suis content de voir que dès que je suis sur le plat je retrouve des jambes et j'arrête enfin de me faire doubler. L’entrée dans Changé, est difficile avec des ralentisseurs assez dangereux. Par contre le retour vers le centre de Laval est vraiment super, portion très roulante. Je suis à fond, 35, 40,42 km/h. Mais bon j’explose mon cardio :). J'aperçois Virginie sur le bord de la route, elle me donne la pèche.  Premier tour terminé, je repars vers les bosses, et de nouveau je me fais passer. C’est dur, il faut vraiment que je perde du poids. Je ne vais pas de nouveau raconter le calvaire des montées et du faux plat, car c’est vraiment dur de se faire passer par autant de monde. Me voila de nouveau dans la portion rapide du parcours, j'accélère, et descends à fond. J’ai doublé quelques athlètes dans cette portion 4 ou 5 maxi, qui je pense vont sûrement me doubler en course à pied.

        Je termine mon deuxième tour, et rentre dans le parc à vélo. Je trottine avec mes chaussures aux pieds... Je marche en fait je suis trop fatigué. Je prends le temps de m’hydrater, manger avant de partir à pied. Virginie est la et me soutiens, j’en ai besoin car j’appréhende vraiment cette partie.

        Je pars doucement, les jambes sont lourdes. Les 10 km vont être longs. Je cours tranquillement, sans me préoccuper ni de ma vitesse, ni de mes pulsations. Je me fais doubler par des personnes que j’ai passé en vélo. C’est dur ! Bon je me concentre sur ma foulée. Je me fais passer par quelques triathletes du TCN, qui m’encouragent. Le parcours est agréable, plat, en plein centre ville avec de nombreux spectateurs. Il y a moins de personnes à me doubler. Il ne faut pas que je ralentisse. Le premier tour se passe très bien. Je ne suis pas rapide mais je me sens bien. Virginie m’encourage lors que je passe le premier tour. Je commence à avoir mal au ventre. Je m'arrête au ravitaillement pour boire un peu d’eau et me rafraîchir. J’essaie de tenir pour ne pas ralentir. Sur le parcours il y a un aller retour, ce qui me permet de voir mes poursuivants. J’en vois quelques un qui sont proches, et ont l’air plus rapide que moi.. ce qui n’est pas dur. Je vais essayer de tenir. J’entame le 3eme tour, avec des maux de ventre. J’entends des foulées derrière moi, puisque c’est mon dernier tour il s;agit nécessairement d’un des poursuivant que j’avais juste derrière moi. Je n’arrive pas à accélérer, ce dernier tour va être long. J’avance doucement. D’autres personnes me doublent. Je termine enfin la course, quel plaisir. Je ne veux pas trop analyser la performance, car j’ai perdu des places sur le vélo mais aussi sur la course à pied. Par le passé en vélo je passais pas mal de monde et en course à pied j’arrivais à me maintenir. J'espère d’ici quelques mois j’aurais, pour la saison 2011 je serais plus performant.

        Résumé:

        • Durée totale :  2h 43mn 40s  (équivalent à mon premier CD en 2003 :( )

          • Natation: 31mn 22

          • Vélo: 1h 20mn 02s

          • Course à pied: 52mn 16s



        Wednesday, May 12, 2010

        Analyse de la course et de mon "échec"....

        Voila quatre jours que le marathon de Nantes est passé. J’ai pris le temps de nager, récupération active, mardi. Il est maintenant important de regarder derrière pour préparer les prochaines courses: Triathlon de Laval le 30 mai (CD), Triathlon de Sirueil le 13 juin (MD) et le raid du golfe le 26 juin (56km à pied)...Est-ce trop? Trop de courses non,  trop proches les unes des autres, peut être, mais je vais faire attention à ne pas me blesser.

        Pour espérer finir ces courses, notamment les longues, il faut que j’analyse en détail mon “échec” de dimanche dernier. Je me suis aperçu en nettoyant mon sac à dos que je n’avais en fait que très peu bu (0.5litre max) - plus les ravitaillements. Premier analyse: il faut que je boive plus (boisson d’effort). Il faut que je trouve un moyen de mesurer ce que je bois. Lors de mes précédentes courses longues -2004/2005 et oui ca date un peu- j’avais pris l’habitude de m’hydrater de façon régulière: 2 à 3 gorgées toutes les 10mn. Je vais donc reprendre cette habitude.

        Lors de derniers efforts longs: le marathon de Nantes et la sortie vélo de 4h , j’ai eu l’impression de bien m’alimenter: une barre toutes les heures (pâte d’amande ou de fruit), plus tablette de sel (250mg de sel)... Mais il semble que cela n’a pas suffit. Je vais donc reprendre l’alimentation que j’avais lors de ma préparation IronMan. Je marchais avec des Gel Gu: 1 gel toutes les 45 mn (en vélo et en course à pied), 800 à 1000mg de sel (et autres éléments) toutes les heures en fonction de la température. J’ai donc commandé de nouvelles tablettes de Sel (SaltStick) et des Gu. Les Gu de sont pas, à ma connaissance, distribués en France, je les ai donc commandés aux US. Une fois que j’aurais retrouvé mon endurance, avec ces produits (je suis confiant), je partirais à la recherche de produits équivalents en France.

        La nutrition est vraiment la 4ème discipline du triathlon, particulièrement pour le long!

        Je ne suis pas dupe, mon alimentation en course n’est pas l’unique raison de mon échec: ma préparation physique générale est sûrement plus importante. Il faut donc que je sois beaucoup plus rigoureux:
        respecter un plan d'entraînement
        perdre du poids: reprendre une alimentation saine et équilibrée
        refaire des exercices de musculation “basiques”

        Il faut maintenant que je fasse rentrer ces bonnes résolutions dans mon planning... Car il est difficile de suivre un plan avec un travail qui est très prenant (et passionnant),avec de nombreux voyages (je vais d’ailleurs partir à Tunis dans 12 jours), et de nombreux repas “d’affaires”.

        Bon aller je commence demain :)
        et la je n’ai pas le choix je suis dans le train... donc impossible de sortir m'entraîner... je ne vais quand meme pas m’allonger et faires des abdos dans les couloirs du TGV

        Sunday, May 2, 2010

        Marathon de Nantes: une déception et une grande joie

        Résumé:

        • Virginie:

          • 4h27mn



        • Tugdual

          • 4h33mn




        J'ai une nouvelle fois craqué et du marché pendant quelques minutesa 39eme/40eme kilomètre. Virginie ne s'est pas arrêtée.

        Je suis très content pour Virginie qui termine son premier marathon. Mais je suis déçu par ma course. Je ne suis pas déçu par mon temps de course; qui bien que très médiocre s'améliorera dans la durée. Mais très déçu par le déroulement de la course, car je n'ai pas réussi a courir pendant les 42km. Je pensais être prêt, et je ne le suis pas. Manque d'endurance musculaire, encore des problème d'alimentation pendant la course.... Une chose est sure, il faut que je perde du poids, je suis encore au dessus des 90kg, et je paie le prix à chaque foulée... surtout au bout de 3h de course.

        Tuesday, March 2, 2010

        Compte Rendu: Trail du Vignoble Nantais - 17km nocture

        Samedi 27 février, 17h30, il est temps d'aller chercher mon dossard. Je pars avec Philippe et Céline qui vont partager cette course avec moi. Philippe est un habitué des trails, et des courses de nuit, Céline elle à dejà fait du trail, mais jamais couru de nuit (en course). Pour ma part tout est nouveau: premier trail, et première course de nuit.

        Dans le gymnase du Lycée Briacé, je récupère mon dossard. Je suis un peu anxieux, me voila face au mur. Le temps n'est pas bon: il pleut, le terrain va être difficile. J'ai eu l'occasion durant mes entraînement de courir dans les vignes sous la pluie: de la boue partout; il ne faisait pas nuit! Je ne suis pas très bavard. Nous repartons vers la maison pour nous reposer et nous préparer.

        Il pleut, je ne sais pas trop comment m'habiller. Je choisis de ne pas trop me couvrir et surtout pas de blouson "pluie"; car il me sera difficile de courir "a fond" pendant 2 heures dans une étuve ;) . Je choisis donc : un pantalon long et léger, un haut chaud mais peu épais (pour qu'il ne s'alourdisse pas une fois mouiller, et une casquette pour me protéger du soleil,... heu pardon de la pluie, éviter d'avoir trop de gouttes sur mes lunettes. Je regrette une fois de plus de ne pas avoir, comme tout procrastinateur, pris rendez vous pour avoir des lentilles. Ca y est, 19h00 nous partons pour rejoindre la ligne de départ.

        Il pleut, le vent est frais. J'ai mis ma lampe frontale, et m'aperçois qu'elle est vraiment pas très puissante par rapport à celles qui sont autour de moi. On verra bien (ou ne verra pas d'ailleurs). Nous sommes sur la ligne de départ, devant le château de Briacé. Le départ doit être donné à 20h, nous partons un peu en retard, frigorifiés.

        Ca y est les fauves sont lâchés!

        Ca glisse! Je suis content d'avoir acheté à Noël des chaussures de trail le pied est mieux tenu, les semelles accroche mieux. Bon, pour le moment pas de problème de visibilité, mais il faut rester très vigilant. Car je regarde en bas, et ne vois pas les danger "arriver" par exemple des poteaux ou douves. Mais le groupe crie "attention!"... Ce qui est à la fois bien mais également stressant. Je cours avec Céline, Philippe lui est déjà parti loin devant. Je me sens bien, et surtout très heureux d'être là!

        Je coure un peu en mode 'panique', doucement mais je ne sais pas trop quel rythme prendre. Je sors du parc du lycée. C'est parti, beaucoup de 'bruit', les faisceaux lumineux se reflètent dans les chasubles 'fluos'. Je ne sais toujours pas si ma lampe est suffisante ou pas; car des personnes autour de moi ont vraiment des lampes puissantes qui éclairent très bien le terrain. La vague de coureur est maintenant dans les vignes, il y a de l'eau partout. Je coure dans la boue et l'eau. Une personne tombe devant moi, je l'évite de justesse. Je ne vois plus Céline, il me semble avoir accéléré mais en fait je ne suis même pas certain. Je me concentre sur mes foulées, en posant les pieds 'où il faut'. Ce qui ne veut pas dire grand chose.

        J'ai strictement aucune idée de la vitesse à laquelle je coure, de la distance parcourue, ceci pour pas mal de raisons: impossible de suivre la distance "on zigzague" tout le temps, impossible de se baser sur les sensations car je pousse plus fort que d'habitude -ma foulée est complètement différente dans ces conditions difficiles. Les personnes devant moi crient "ahhh, ohh, attention"... Je lève les yeux... Il y a un bouchon, car il faut traverser une ruisseau, gonfler par la pluie. Le courant n'est pas très fort, mais c'est assez profond. J'ai de l'eau jusqu'au haut des cuisses. Je ne sens pas la température, je trouve cette expérience très bonne. Je ne m'y attendais pas mais c'est vraiment top! Je me demande ce que nous ont prévu les organisateurs. Ca monte, en fait depuis le début j'ai l'impression d'avoir couru sur un faut plat montant.

        Apres ces quelques minutes (5?10?20?40? aucune idée) nous sommes maintenant plus ou moins dans une grande file indienne. C'est plus agréable. Je m'aperçois maintenant que ma lampe n'est vraiment pas suffisante. En plus de ca, mes lunettes sont pleines de buées/gouttes ce qui ne facilite pas trop ma course. Mais honnêtement cela ne me dérange pas trop car je n'ai pas trop peur de tomber. Si je tombe la boue et l'eau vont bien amortir ma chute (mais pas mon amour propre).

        Les zigzags dans les vignes continuent, il faut faire attentions aux différents fossés, je ne me sens pas capable des les enjamber, trop peur de glisser. Je préfère descendre doucement et les passer tranquillement. Les personnes autour de moi font la même chose. Je profite des petites portions de route que nous empruntons de temps en temps pour accélérer. A chaque carrefour entre route et chemin des bénévoles, eux aussi mouillés, nous indiquent la route et nous protège des voitures. Merci !  Par moment, en arrivant dan certains virage je me trouve "seul", il m'est difficile de trouver mon chemin. Je profite d'un de ces moment pour me retourner. Wow ! C'est vraiment amusant de voir toutes ces lampes. Bon ca va je ne suis pas dernier :) Me voila rassurer. Mais malgré tout, je suis un peu décu car j'ai l'impression de me faire doublé sans doubler personne.

        Le chemin monte de plus en plus, je ralenti, puis me met à marcher. Je suis le premier à marcher parmi dans le groupe. Mais tous les coureurs, un à un, se mettent également à marcher. Ca monte vraiment dur, et longtemps. Je n'arrive vraiment pas à savoir ou on est. En haut de la cote, il y a des maisons avec des supporters. Ca fait du bien. Le ravitaillement arrive je ne m'arrête pas, mais profite des pates de fruits et de la boisson que j'ai avec moi.

        Ca descend plus maintenant, très bien, j'essaie de tenir mon rythme. Ca y est je double quelques personnes. Aie, ça ralentit! A ben évidemment, je chemin est très etroit et assez "dangereux, car nous sommes au bord d'une rivière avec un chemin minuscule, des arbres, branches,... et je ne vois strictement rien. Je demande a la personne derrière moi de passer devant. Sa lampe éclaire notre chemin de croix. Nous ne sommes même plus sur le chemin mais dans la rivière directement, c'est plus simple comme cela! Ca y est après avoir traverser quelques ponts en bois/béton... me voila de retour sur des chemins "classiques" dans les vignes. Vraiment superbe ce passage, physique, technique et amusant.

        Ca remonte, je commence a sentir la fatigue, je ne veux pas regarder ma montre, car je ne veux pas savoir et si jamais je n'avais couru que 7km? Je monte lentement mais sûrement avec de toute petite foulées. Lors d'un changement de terrain: chemin en gravillon/goudron vers chemin de terre boueux, je me prends les pieds dans un caillou et me rattrape de justesse. Je ne vois vraiment pas bien la structure du sol.

        Le terrain est plat, avec environ 20cm d'eau dans les ornières, j'en profite pour accélérer, je n'ai pas peur de me faire mal. Je redouble quelques personnes qui m'ont doublé dans la montée précédente. Quel plaisir!

        En haut d'une cote, un bénévole crie ca y est, il vous reste 1km. Ai-je bien compris? Hmm ca me parait bizarre. Cette fois je regarde ma montre, je vois 14km. Ok bon aller je continue "tranquillement". Maintenant que je sais ce qu'il me reste à courir je suis rassuré. Une descente sur un chemin pierreux, je ne me sens pas à l'aise. Je suis seul la personne devant moi est à peu près a ??? mètres; en fait aucune idée, je sais juste que je ne le vois plus :). Le terrain change, la terre est très meuble, je ne peux pas courir, je marche pendant quelques mètres.

        J'arrive au Landreau, une personne me double et comme moi ne sait pas ou aller, il reste 1.5 km. Des bénévoles nous indiquent le chemin. Le terrain est assez dur, et nous permet de courir vite. J'essaie de rester en contact avec la personne qui vient de passer. Il est trop rapide. Me voila seul de nouveau, je ne vois plus rien, j'essaie avec ou sans lunette, ca ne change rien. Je rattrape une personne, la double, et elle éclaire mon chemin. Nous traversons des champs avec de grosses douves les séparant. Cette dernière partie est difficile, on coure 10m , saute, et repart. Très amusant!

        Nous arrivons proche du lycée, donc proche de l'arrivée. Je demande à mon compagnon d'arrivée s'il distingue le chemin car moi je ne vois plus rien. Il confirme je me mets à ses cotés. Nous rentrons dans le parc, suivons des barrières, mais étonnement nous sommes les seuls coureurs, toutes les autres personnes autour de nous marchent, et ont donc terminé la course. Je demande à un finisher, la position de la ligne d'arrivée, il nous indique le chemin...Ahh voila je la vois, on accélère. Nous passons par dessus les barrières, et oui nous n'étions plus sur le chemin, et franchissons la ligne !

        Ca y est je viens de terminer ma première course nature nocturne  en 1h44mn. Je suis très content. Je ne sens pas encore la fatigue, juste la joie d'en terminer. Je recherche tout en me nourrissant au bar Philippe et Céline que je ne trouve pas. Je retrouve Céline par hasard et nous nous dirigeons vers le parking ou Philippe nous attend frigorifié dans la voiture. Nous sommes tous les 3 contents de notre course.

        La soirée s'est terminée par une bonne douche chaude, et un très bon repas préparé par Virginie, qui cette fois ne courait pas.

        Le trail est organisé par des professeurs du Lycée du Briacé, ou se trouve le départ et l'arrivée. Un grand merci à cette équipe et à tous les bénévoles.

        Les résultats sont en ligne sur le site Sport Innovation:

        • 231ème sur 425 classés (déçu de ne pas être dans la première moitié... voici mon prochain objectif)

        • 1h44mn pour les 17.1 km, soit 9.8 km/h de moyenne

        • dans ma catégorie, Senior Homme, je termine 124eme sur 171 classés (aie!).

        Sunday, January 3, 2010

        Retour sur l'année 2009 - Vision 2010

        Tout d'abord j'ai repris l'entraînement en Avril 2009, après environ 3 ans d'arrêt; j'ai recommencé à enregistrer mes sorties en mai. Le récapitulatif de l'année démarre donc début mai (après avoir recu mon nouveau gadget : une Polar 800CX avec capteur GPS).


        Quelques chiffres:




        • En course à pied 1256 kilomètres entre mai 2009 et fin 2009 soit une moyenne de 157km par mois (environ 39km par semaines) le tout sur 129h d'exercice


        Voici quelques graphiques qui résument mon "année" -ma demie-année devrais-je dire- cliquez sur l'image pour l'agrandir:


        Course à pied




        Distance course à pied par mois
        Distance course à pied par mois



        Temps d'entraînement course à pied par mois
        Temps d'entraînement course à pied par mois

        Vélo




        Distance Vélo par mois
        Distance Vélo par mois

        Temps d'entraînement Vélo par mois
        Temps d'entraînement Vélo par mois

        Natation





























        [caption id="attachment_332" align="aligncenter" width="510" caption="Distance Natation par mois "]Distance Natation par mois [/caption]

        [caption id="attachment_333" align="aligncenter" width="510" caption="Temps d'entraînement Natation"]Temps d'entraînement Natation[/caption]


        Analyse....


        Ce qui saute aux yeux: je me suis concentré sur la course à pied. Il faut donc pour 2010 que j'équilibre mes entraînements pour mettre beaucoup plus de vélo dans ma préparation. Le vélo est selon moi le meilleur moyen de se préparer pour le long (je parle de triathlon ici).

        Pour la natation, le calcul des distance n'est pas très fiable (je compte environ 2mn/100m, j'espère être plus rapide), il faut que je note bien mes entraînements afin de bien noter ma progression sur l'année.

        J'ai eu l'occasion de participer à quelques compétitions en 2010 notamment 3 semi-marathons, et un marathon (La Rochelle) mais les résultats ne sont pas surtout pour le marathon à la hauteur de mes espérances. Je me fixe donc pour 2010 l'objectif d'améliorer mes temps sur ces distances, mais il est encore trop tot, je pense, pour ésperer m'approcher des mes records personnels (1h34 au semi, 3h46 au marathon). Mais aussi et surtout 2010 sera l'année ou je vais refaire des triathlons... Je suis impatient!

        Un peu de fun ...

        J'ai eu la chance en mai de voyager aux Etats Unis, avant de commencer ce blog, voici donc quelques une de mes sorties:

        Orlando (Juin2009 ) Une petite sortie autour du golf de l'hotel

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        Silicon Valley (Mai 2009)

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        Sunday, December 6, 2009

        Compte Rendu : Marathon de la Rochelle 2009

        Samedi 28 Novembre. Me voici donc à La Rochelle, résultat de mon inscription “éclaire” fin août. Virginie, ses enfants et moi sortons de la voiture, pour rejoindre au café de l’aquarium, les filles de “courir au feminin.com” ( http://www.courir-au-feminin.com/ ) qui organisent une rencontre. Manque de chance le café est fermé, la rencontre est donc annulée. Pas grave, nous reprenons la voiture pour déposer les affaires à notre hôtel. Je vous le conseille d’ailleurs, Hôtel Lafayette à Rochefort http://www.hotel-lafayette-rochefort.fr/ ).

        Nous donnons rendez vous à un couple de coureurs, Céline et Philippe, pour le dîner. Céline est une copine de lycée que je n’ai pas revu depuis à peu prés 20 ans... merci FaceBook ! Le dîner est très sympa, souvenirs, souvenirs. Céline a pour objectif de finir sous les 4 heures, un peu comme moi... Philippe lui ne court pas demain, il a terminé quelques semaines auparavant les Templiers en 9h40.... Je suis très impressionné et intrigué par le long. Bon aller au lit !

        Dimanche 29, Jour J!

        Réveil à 6h30, un bon petit déjeuner, je me sens en forme. Je suis maintenant pressé d'être sur la ligne de départ. Je suis bien couvert, pantalon long, t-shirt manche longue et une polaire bien chaude. Virginie va me retrouver au 3 ou 10eme kilomètre pour prendre mon pull. L’organisation est vraiment bonne, les zones de départ par dossard, je devrais dire par temps de course prévu, est vraiment pratique, Il m’est donc impossible de prendre le départ avec Céline car les filles prennent le départ depuis une autre zone. Je m’échauffe doucement. Je me sens bien, un peu stressé, ça va être long. Je vois le ballon vert des 4h je m’en rapproche.

        Pan! Départ lancé...

        Ca y est je trottine, je suis 200/300 mètres derrières le ballon des 4h je vais le garder en ligne de mire. Il y a plein de monde malgré le sale temps, il ne pleut pas mais le ciel est vraiment couvert. Je fais le premier kilomètre en 6:05 mn/150 bpm, très bien. Je me cale donc sur cette vitesse. Manque de chance le ballon accélère un peu, je veux vraiment rester avec le groupe, les kilomètres suivants sont faits a 5:20, mais bon je me sens bien pas essoufflé. Je vais donc rester à ce rythme. Je passe donc les 5km en 28mn, les 10km en 56:30mn. Ces temps de passage me permettent selon les calculs des organisateurs de finir en 3h55/57, je suis content.   Autour du 13eme kilomètre, je passe même devant le ballon... hmm est-ce une erreur? Vais-je trop vite? Je ne sens pas de fatigue, mon rythme cardiaque reste entre 150/160 bpm. Je décide donc de continuer devant. (le ballon vert... des 4 heures...). J’arrive au 15eme kilomètre en 1h24. Super! Aucune fatigue, je m’alimente très bien aux ravitaillements. Voici “ma méthode” pour cette course: je m’arrete prends 2 gorgées d’eau, 2 gorgées de glucose et un verre de coca. (trop?) et un peu se solide: Banane, fruits secs. Il n’y a pas d’aliments salés, je le regrette. (et vais le regretter encore plus dans quelques temps)

        Je crois apercevoir devant moi, Céline, j’essaie d'accélérer pour la rattraper, mais mon rythme cardiaque monte vraiment trop vite. Ce n’est pas un bon signe. Bon je laisse tombé, je reste donc calé sur ma vitesse actuelle. Le semi arrive, je me sens toujours aussi bien, je reste confiant, je suis encore sous les 4h... Et voila le premier tour est fait, je passe le semi-marathon en 1h58. Le plus dur reste à faire. Je me retourne je ne vois pas le ballon des 4h. Mon rythme cardiaque est bien, je n’ai pas mal aux jambes.

        Je continue donc a ce rythme...22,23, ça va...Je regarde ma montre, j’ai ralenti, sans même m’en rendre compte. Je commence à me faire doubler par mes “voisins”, zut! Je ne veux pas accélérer, car je risque de payer le prix fort plus tard. Bon je suis toujours sous les 4heures... mais bon voila le ballon. C’est dur pour le moral.

        Et la je ralenti de plus en plus, sans vraiment avoir mal aux jambes, je ne sais pas trop comment interpréter cela: manque de force? Nutrition? Bon peu importe. il me faut finir cette course, je me concentre donc sur mes foulées. Arrive enfin le ravitaillement du 25eme kilomètre. Je m'arrête et prends le temps de bien me nourrir, en espérant qu’il n’est pas trop tard. Je demande s’il y a des aliments salés, mais il n’y a rien. Je repars doucement, ouch! Ca fait mal, la je sens bien mes jambes. Je me vois même obligé de marcher un peu avant de pouvoir recourir. Bon c’est clair, les 17 prochains kilomètres vont être difficiles.

        Je décide donc afin de “mieux” terminer de prendre la même stratégie que celle adoptée durant le marathon de l’Ironman en 2005, faire la course en alternant course et marche, l’important est de ne pas trop ralentir. J’avance tout doucement.... vraiment tour doucement. Même lorsque je coure je suis très (trop) lent. 25km : 2h20, 30km : 2h57... bon ca va, il faut vraiment que je reste à cette vitesse. Mais malheureusement c’est de pire en pire, courir est de plus en plus difficile, mes jambes sont douloureuses et lourdes. Une pluie battante arrive sur la course, les conditions sont difficiles, j’ai froid. Pour les gens qui me connaissent, il est très très rare que je me plaigne du froid mais la je commence a vraiment en souffrir. J’espère apercevoir sur le bord de la route Virginie pour qu’elle puisse me donner un vêtement sec, et ma veste de pluie. Mais sous ces conditions je me doute bien qu’elle s’est mise au chaud avec les enfants... Apres 5, 10, 15 minutes, en fait j’en sais rien mais cela m’a paru très long, la pluie s'arrête. Je n’ai pas plus chaud mais c’est bon pour le moral, bon ! bon ! Bon pour le moral!

        Pas grave, je vais finir cette course coûte que coûte!

        Maintenant je marche plus souvent que je trottine, c’est vraiment un calvaire, mais le moral est au beau fixe. Je passe enfin le 35eme kilomètre  -3h39mn-. Bon ben il n’en reste plusque 7, ca va aller vite...à 5km/h ! Je dois commencer à vraiment pas etre joli a voir car pratiquement a chaque fois qu’une moto de l’organisation me double le motard me demande si je vais bien. “Ouéé ! Je vais super bien!”. Mais la vraiment je commence a ne pas me sentir bien, mal au crâne, - les jambes.... je n’y fait plus attention-, je commence même à marcher en titubant. Je doute que je sois vraiment déshydrater car il me semble avoir assez bu, en revanche je pense que je manque sérieusement de sel. Lors de mes entraînement et de mes courses longues je prenais entre 800 et 1000 mg de sel par heure... et la je n’ai rien pris de salé depuis le petit déjeuner. Je demande aux personnes de la croix rouge s’ils ont quelque chose de salé. Non! rien! Je suis quand même surpris, mais bon la surprise ne va pas m’aider à finir la course. Je me sens vraiment mal, je m'assois. Je suis a 200/300 mètres de la marque des 40 kilomètres. Pour la première fois je pense à abandonner car j’ai du mal à rester debout. En fait ça va être simple, si lorsque je me relève je n’arrive pas a marcher droit, il est préférable d'arrêter. Bon ca y est je suis debout et ça repart... en marchant biensur, je suis toujours à la recherche de quelque chose de salé. Je demande a un coureur qui me passe une barre de céréale qui contient un peu de sel, super ! Je la grignote tout doucement mais j’ai du mal à déglutir. je suis vraiment dans un sale état. Je pense près d’un parking de camping cars, un groupe mange sous une tente. Je les interpelle “Bonjour! Vous n’auriez pas quelque chose de salé”, ils me regardent d’un drôle d’oeil et me donne.... une part de pizza. Yeah ! Super! J’essaie d’en manger une bouchée, ca me donne envie de vomir, je commence donc par lécher la pizza pour prendre un peu de sel. Ca fait le plus grand bien. Cela fait plus de 4h que ne mange que des choses sucrées, et ce petit goût salé me fait vraiment du bien. J’arrive petit a petit a manger des morceaux plus grands. Il ne me reste moins de 2km a faire. Bon aller on va finir en courant... Aie Aie. Impossible j’ai trop mal aux jambes. Ahhh lala, je ne suis vraiment pas bon. Je sais que Virginie doit commencer à s'inquiéter. Bon me voici sur les quais, a moins d’un kilomètre de l’arrivée, ça fait du bien. Une personne me double et me dit “A vraiment on a pas de quoi être fier”, je suis surpris, et lui répond “moi je suis quand même fier de finir, et en plus nous on fini sous le soleil.” Il est vrai que finir les 5/7 derniers kilomètres en marchant c’est pas top, mais après tout nous sommes en train de terminer un marathon ce n’est pas rien.

        La ligne d’arrivée n’arrive pas, et oui il faut faire tout le tour du port. Mais enfin la voila, des larmes de joie me montent aux yeux. Non pas que je soit particulièrement content de ma performance, mais juste content de finir. Je finis donc en 4h50mn. Vraiment pas bon, j’ai terminé mon précèdent et premier marathon en 3h46, et celui de mon Ironman en 4h53 donc pas de quoi être fier... sur le coté performance mais content d’avoir eu le mental pour finir.

        Après avoir retrouvé Virginie, Céline, qui a fini en 3h55, bravo!, et Philippe je peux enfin manger à ma faim et “analyser” cette course. Voici le résultat de cette analyse, qui va me permettre de faire mieux la prochaine fois:
        perdre du poids: il est vraiment important que je perde au moins 8/10kg. je suis encore a 93kg c’est vraiment trop.
        faire des entraînement plus longs: j’ai essayé de preparer le marathon en n’excedant pas les 25km lors d’une sortie. Il faut que je fasse une sortir a 30km ou plus
        mieux me nourrir pendant la course: soupes, ou pastilles de sel: voila ce qu’il me faut.

        Surtout que ce demi échec, n’a en rien attaqué mon moral pour l’année prochaine, voici quelques un des mes objectifs: 1 ou 2 semi-marathons, 2 semi ironmans, 1 marathon (La Rochelle) et un 56km (Raid du Golfe)....

        Voici donc un tableau récapitulatif de cette course:



































        5km00:28:58
        10km00:56:30
        15km01:24:16:
        Semi01:58:11
        25km02:20:25
        30km02:57:04
        35km03:39:17
        Arrivée04:50:13